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Découverte de GUELMA

La meilleure façon de découvrir une ville est de s’y promener !

Place 19 mars

Commençons par une courte promenade dans l’artère qui accueille automatiquement toute personne, sitôt sortie de sa chambre, qu’elle soit à l’hôtel Mermoura, à la Couronne ou à l’hôtel d’Orient. ( Les clients des hôtels Tarik, Marhaba et Nedjma ne sont qu’à quelques mètres de notre lieu de rendez-vous ). L’artère choisie est également un lieu vers lequel peuvent converger les flux en provenance des RN 20, 21 et 80, à leur arrivée par le rond-point de la gare routière.

Cette dernière est précisément située au pied de la butte où se dresse le mémorial dont la terrasse privilégie l’observateur en lui livrant un panorama exceptionnel sur une bonne partie de l’étendue de l’agglomération et du paysage naturel qui l’entoure.
Le gros plan nous est utile, à plus d’un titre, surtout que notre angle d’observation fait face, de la façon la plus appropriée, au plan incliné que la ville s’est employée à escalader, tout au long de son développement, ce qui nous procure une foule de renseignements, au fur et à mesure que notre regard survole les différentes zones. La phase de l’observation globale achevée et l’emplacement de notre marche projetée repéré, reprenons la route… Laissons les directions de droite et de gauche où le sol est plat pour avancer dans celle qui monte, au milieu. Une centaine de mètres nous conduira au premier croisement où n’existe plus le passage à niveau sur l’ancienne voie ferrée qui séparait la ville de ce qui s’appelle encore –par sclérose du langage- faubourg de la gare. Sur notre gauche, la place de la résistance suivie de la gare de chemin de fer et de la rue ABANE Ramdane bordée d’oliviers qui passe devant le CIAJ, un établissement scolaire et une maison de jeunes pour longer, dans sa dernière partie, la résidence wilayale et peut conduire à un CFPA, aux silos, au centre d’artisanat ou aux usines de la céramique et des cycles.

... Les trottoirs reçoivent l’ombre des beaux arbres dont les feuilles persistantes ne perdent jamais leur vert éclatant et luisant ...

Sur notre droite, la rue transversale ayant remplacé le tronçon de voie ferrée et passant entre l’EC des chouhadas du 8 mai 45 et la grande surface des galeries...

Notre chemin continue de monter. Les trottoirs reçoivent l’ombre des beaux arbres dont les feuilles persistantes ne perdent jamais leur vert éclatant et luisant.

Nous passons devant le seul hôtel à 3 étoiles dans la ville, sur la gauche. Sur le côté opposé, c’est l’établissement scolaire déjà cité, suivi de la Banque Extérieure d’Algérie. Entre les deux, les cimes du massif montagneux appelé « dos de chameau » se profilent, au loin.

Dans le nouveau carrefour, s’embranche la rue Ben M’Hidi, sur la gauche. Elle passe d’abord entre l’hôtel précité et l’école Mouloud Feraoun ( ex-Anatole France ) pour continuer dans le quartier des jardins, se croiser avec la rue Mihoub Ben Tayeb et passer entre la mosquée Imam Malek et l’école de même nom, à droite et l’école Aïcha Oum el Moumenine, à gauche. Après le croisement avec la rue Hassani Med Salah, elle borde, sur le côté supérieur, le quartier qui s’appelait Gisselbrecht et aboutit, près de l’UGTA et de l’EC Mimoun Ali, au boulevard Boumaza Saïd.

Ayant, sur la droite, la CAAT, la CNR et la CNEP puis des agences de portables et d’automobiles flanquant des villas, notre chemin reçoit, en haut de l’école Mouloud Feraoun, la rue Didouche Mourad qui conduit au COSP puis à l’entrée supérieure de la mosquée précitée dont on aperçoit le minaret à plusieurs étages, pour s’achever à son croisement avec la rue Hassani M.S.

Encore un croisement sur notre chemin. Nous sommes à hauteur de la station services et de l’immeuble HLM les plus anciens. La voie transversale comporte deux tronçons : celui de gauche ( ex-rue L. Panisse ) porte le nom de Tabouche Abderrahmane. Il croise la rue Mihoub Ben Tayeb dans sa partie supérieure et rejoint le boulevard Boumaza Saïd au commencement de la rue Hassani. Quant à celui de droite, il porte le nom de Ferdès Hocine, abrite le bureau Algérie-ferries et conduit à la toute proche cité Benboulaïd ( ex-indigène ) construite dans le style que l’on appelait hispano-mauresque.

... Le boulevard Soudani Boudjema est une plaque tournante incontournable ...

Enfin, nous voilà au terme de la première étape de notre ascension. Notre chemin qui porte le nom d’avenue Ali Chorfi se termine à notre arrivée sur le boulevard Soudani Boudjema et, plus précisément, à l’endroit où il y avait l’un des cinq anciens accès de la ville du 19e siècle qui était appelé porte de Bône. Le boulevard, en question, est une plaque tournante incontournable. Il avait été appelé Gal Leclerc après la 2e guerre mondiale. A sa limite prenait fin la ville selon le plan d’urbanisme. Ce qui explique sa première appellation de rue des rempart jusqu’à la 1e moitié du 20e siècle.

Le carrefour connaît une circulation intense, car ce boulevard permet de se rendre à une multitude de directions dont celle du cinéma « Variétés » devenu, par la suite, « Le Triomphe », du « Toit collectif », la première plus haute construction, des immeubles de l’ancien stade, la cité des « frères Saboun », de la cité « Bon accueil », de la cité « Agabi » et du boulevard Boumaza Saïd, sur notre gauche. Il dessert également d’autres axes. Le boulevard comprend deux voies séparées par un trottoir médian muni de bassin réservé aux plantes. Chaque voie n’autorisant la circulation que dans un sens, les voitures peuvent ainsi aller dans les deux directions par le système de rotation.

Le buste du héros dont le nom a été donné au boulevard est sur un piédestal près de l’agent réglant la circulation.

La rue montante, ( Boumaza Abdallah, ex-Juba ), sur notre droite, conduit, par contre, à un nombre plus restreint d’endroits dont le nouveau jardin archéologique et, partant, le théâtre antique.

Il nous suffit de traverser la chaussée pour nous trouver devant l’hôtel la Couronne ( ex-hôtel de la Mahouna dont l’appellation initiale était Le Royal ).

Nous sommes, désormais, dans l’avenue du 1er novembre qui portait le nom de Sadi-Carnot durant la première moitié du 20e siècle, après celui de route de Bône qui lui était appliqué, à l’origine.

Là, commençait le fameux cours de la population européenne, durant plusieurs décennies. On venait s’y détendre, journellement. C’était ici que se faisaient les rencontres entre amis et que l’on se fixait rendez-vous. On s’y baladait jusqu’à la tombée de la nuit.

Les restaurants ne manquent pas à cet endroit de l’avenue...

La première rue s’embranchant sur la gauche rappelle l’héroïsme du roi numide Jugurtha. Elle n’a pas changé de nom. Son angle rapproché recevait les cars de l’AAT qui assuraient les liaisons quotidiennes avec Constantine et Annaba, les deux grandes villes entre lesquelles est située Guelma, et les villages se trouvant sur le trajet parcouru. Cette rue faisait partie de l’ancien « quartier des Allemands ». C’est la première parallèle au boulevard. Elle compte parmi les artères qui conduisent à l’ancien stade transformé, par application des mesures sociales du plan de Constantine, en zone d’habitat par la construction des blocs HLM de l’actuelle cité des frères Saboun. Le stade séparait la cité Bon accueil de la ville. A présent, les rues des deux côtés sont mises en communication par le boulevard Boumaza Saïd. ( C’est dans la rue Jugurtha, que le « cinéma mondial » a été aménagé mais il n’a pas été exploité ). Le prolongement de la rue Jugurtha, au-delà de la rue Emir Abdelkader, est connu sous l’appellation du 17 octobre.

La rue Patrice Lumumba ( ex-Henri Chattard ) n’est pas réellement une parallèle à la rue Jugurtha, contrairement à toute apparence. Elle s’en rapproche considérablement à l’emplacement de l’ancienne école Sévigné où elle prend d’ailleurs fin ce qui explique qu’elle n’est pas accessible à partir de notre parcours choisi. C’est dans cette rue que se trouve le trésor de wilaya. A l’angle avec la rue Emir Abdelkader, le temple qui servait d’oratoire protestant. Entre les deux édifices, une maison porte la date de 1909.

De notre trottoir, nous pouvons apercevoir, au-delà de la place du 8 mai 45, le théâtre municipal dont la construction remonte à 1880. Dans ses parages, on trouve le siège de l’Office de tourisme, du côté de la rue de l’ALN.

Au premier plan de la place, est érigé le monument des bras brisant les chaînes, à la gloire des victimes des massacres.

A présent, les rencontres et rendez-vous ont adopté cette aire qui provient de la récupération de l’espace des deux anciens édifices démolis en 1987 ( l’école des filles et la gendarmerie ) et que d’aucuns désignent par la dénomination de « place rouge » eu égard aux sujets de discussions abordés par certains groupes fréquentant les kiosques servant de cafés.

L’avenue dont les trottoirs continuent à profiter de l’ombre des ficus à feuilles persistantes est traversée, au croisement suivant, par une longue artère que composent plusieurs tronçons ( dont certains sont à circulation à sens unique ) : à gauche, rue de l’ALN ( précédemment « anciens combattants » termes traduits par « anciens moukafihines » puis, pendant quelques années, « Herga Abdelkader », son prolongement étant, à partir de la place du 19 mars, la rue Zaïmia Azzeddine, et à droite, la rue du 8 mai 45 ( précédemment Victor Bernés ) et son prolongement, la descente longeant la façade principale du théâtre antique, la rue des frères Loucif .

C’est dans ces environs que se trouvaient, approximativement, les thermes antiques construits en blocage signalés par E. Grellois dans son étude d’archéologie en 1851.

C’est ici également, qu’a eu lieu la fusillade des manifestants. L’écriteau placardé sur le mur en retrace les circonstances.

... Un peu plus loin, attendent les visiteurs deux curiosités : le jardin archéologique et le théâtre antique ...

Le gros des services administratifs – à commencer par le siège de la wilaya et celui de l’APW – se situent à quelques centaines de mètres, sur notre gauche. On y accède par la rue Zaïmia Azzeddine qui conduit, entre autres, également aux cités du « 8 mars », « Bara Lakhdar », « Khalla Med Lakhdar », « Yahia Maghmouli » ainsi qu’au stade Ali Abda etc.

En tournant à droite, on trouve, le matin, parmi les commerces, la friture des beignets que prennent les habitués au petit déjeuner. Un peu plus loin, attendent les visiteurs deux curiosités : le jardin archéologique ( inauguré par Le Président de la République le 30 juin 2003 ) et le théâtre antique ( reconstruit en 1908 ).

L’avenue nous rapproche de la place et, parmi les devantures qu’elle nous présente, figure celle de la pâtisserie plus que centenaire dont les mille-feuilles, notamment, sont recherchés depuis des générations. Le nom de l’ancien propriétaire avait fini par être étendu au cours dont nous avons parlé.

L’architecture de l’immeuble appelé « maison Chuchenna », construite en 1884 garde ses lignes géométriques harmonieuses. A l’angle opposé, la construction abritait la 1e poste. Les locaux ont connu plusieurs utilisations, par la suite. A présent, des organisations diverses dont l’UNAC y ont des bureaux.

La rue Séridi Med Tahar ( ex-Saint Ferdinand ) longe le square et conduit à la RP des PTT ( construite en 1950 ) et bien qu’elle semble, de loin, comme barrée par l’école complémentaire Med Abdou ( ex-CEG d’Alembert ), elle donne sur d’autres destinations dont l’APC, la Daïra, l’hôpital Dr Okbi, le LMB, le cimetière chrétien, le lotissement du 19 juin, etc. ainsi que la rue Emir Abdelkader ( ex-Zama ), la place du 19 mars ( ex- place du Souvenir ) qui contient le plus haut immeuble appelé communément « le septième » et la statue du Président Houari Boumediene, en plus de son caractère de plaque tournante sur six axes.

L’espace se dégageant sur notre droite est, naturellement, la place des Martyrs qui portait le nom de l’illustre Saint Augustin.

Une pause, aussi courte soit-elle, s’impose, sans doute ! Pour prendre une boisson à l’une des nombreuses terrasses de café ? Ou regarder, simplement, la perspective des lieux ?

Le centre où s’élève, depuis 1998, un monument commémoratif, a fait l’objet au fil des époques, d’autres aménagements différents dont le fameux kiosque à musique qui a survécu jusqu’au début des années 1970 et le jet d’eau en forme de trèfle qui l’a remplacé, 4 ou 5 ans, après.

La place est bordée, sur l’une de ses deux longueurs, par des arcades. A l’opposite, les nombreux locaux dont ceux provenant de ce qui était le grand café glacier sont exploités par divers commerces. Au milieu, s’ouvre une ruelle ( Benziada Sadek, ex-rue des Lauriers ) qui nous ramènerait à l’avenue si nous voulions savoir à quel endroit conduit-elle.

Les constructions, des deux côtés de la place, présentent un foisonnement d’ornements architecturaux. Sur le 3e côté, la mosquée Ben Badis dont le noyau est l’ancienne église, étale sa façade principale. L’espace est dégagé sur le 4e côté car, au-delà de la chaussée, s’étend le square botanique dans lequel poussent aussi bien des fleurs que des arbustes et des arbres allant du mimosa au platane en passant par l’acacia et le cyprès sans oublier l’olivier et le palmier, pour ne citer que ces espèces, à titre d’exemples.

Notons qu’à l’angle supérieur du mur bordant le square, une fresque en carreaux de faïence perpétue le succès de la ville au concours de 1987.

En reprenant notre marche vers le haut de l’avenue, nous passons devant l’hôtel d’Orient. Jusqu’au carrefour avec la rue Slimani Amar, faisant face à la parte Hackett ( construite en 1844 ), l’avenue longe le bas de l’enceinte de l’ancienne caserne, recouvert de lierre. La muraille en question a fait l’objet d’un classement par la commission nationale des monuments et sites en 1998.

Outre toute une gamme d’activités représentées par l’agence Air Algérie, la banque de développement local, le restaurant Barakat, le lycée du 1er Novembre, le tribunal, les douanes, etc. les lieux abritent la ruine des thermes antiques dont une partie continue de braver les siècles par sa bonne conservation.

L’accès au site, du côté de l’APC, se fait par la porte dite de Souk Ahras dont la date de construction remonte à 1857 .

La rue Slimani Amar ( ex-Négrier ) conduit – par le haut - au marché des fruits et légumes Harcha Ahcène ( ex-place Saint Cyprien ). Elle est transversale aux trois rues sœurs de l’avenue, contient les hôtels « Marhaba » et « l’Etoile » et se termine à la limite ouest du secteur urbain quand il était entouré de remparts. Les constructions, qui recouvrent la colline visible dans la même direction, se trouvent sur l’autre berge de l’oued Skhoun dont le ravin a été enfoui par des travaux d’assainissement, avant la fin du siècle qui vient de s’achever.

... L’une des 13 tours qui entouraient la forteresse byzantine au 6e siècle est toujours en place ...

Une venelle s’ouvre dans l’avenue, sur la droite et conduit à la placette Abdi Mabouk ( ex-place de la fontaine ). L’hôtel Tarik est à droite, quant à l’aire, elle est réservée au stationnement des taxis qui desservent les hauteurs de l’agglomération.

L’une des 13 tours qui entouraient la forteresse byzantine au 6e siècle est toujours en place. Sur sa façade la plus apparente aux passants a été exécutée la fresque du cavalier par l’artiste Chadli Jamel dans le cadre de l’embellissement de la ville. L’image monumentale se perçoit de très loin de la plupart des points de la rue Khelil Mokhtar ( ex-Scipion ) qui lui fait face et même du bout de l’artère situé sur un escarpement et dominant le boulevard Salem Med ( où se tient le marché du volontariat ). Inversement, de l’avenue, on distingue, au loin à l’ouest, à travers la même rue, le minaret élancé de la mosquée Abdallah Ben Messaoud, ainsi que les constructions de la cité Hadid Hocine, non loin de M’rabet Messaoud et des cités Khamari et Bouzaoui Tahar dit Goubache. La porte en plein cintre est celle de l’hôpital Ibn Zohr ( du nom d’Avenzoar, le médecin arabe qui fut le maître d’Averroès ). L’emplacement de cet établissement au sein de l’enceinte de l’ancienne caserne provient du fait qu’il était militaire avant de devenir civil.

Quatre des plus anciens édifices de Guelma se trouvent sur notre droite. Le premier tribunal ( 1894 ) et, à quelques dizaines de mètres, la mosquée Ibn Khaldoun ( 1852 ), entre la rue sus-mentionnée et sa parallèle, jusqu’au croisement avec la rue d’Announa, la courte rue Bouabid Med Larbi. La maison de rééducation ( 1887 ) et derrière elle, le siège de ce qui était la sous-préfecture, les deux constructions étant séparées par la rue Athmane Meddour ( ex- Saint Louis ) mais juxtaposées, entre les rues Bouabid et Abdallah Guergour ( ex- Duquesne ) qui, après avoir coupé les rues montantes, descend sur l’emplacement de l’ancienne porte de Constantine.

Nous voilà, enfin, au sommet de la côte où se termine notre avenue. Le carrefour aménagé à cet endroit est l’un des projets les plus réussis surtout si on le compare avec l’état des lieux tels qu’ils se présentaient avant les travaux. Le jet d’eau ajoute beaucoup d’attrait à l’endroit. La circulation ne connaît pas, ici, de difficultés : - à droite, la rue Keblouti Bencheikh ( ex-Pyramides ) conduit – entre autres – à Bâb Souk ( première appellation : porte d’Announa ) qui s’ouvre sur la cité Med Bouras, le quartier el Karmat ( où se trouvent aussi bien le Centre des loisirs scientifiques que le centre d’approvisionnement et de maintenance du matériel didactique ), Hadj M’barek, le cimetière des martyrs, le complexe administratif groupant plusieurs directions de wilaya, les quartiers Seddiki, Bordiba, Herga et Fezzani ainsi que les trois cités Fougerolle A, B et C etc., à la place du 20 août ex- Salluste ou à la rue Touahri Amar ex-Caton menant aux cités Benberkane, Hamlaoui, Hanachi etc.

- à gauche, la route longeant la muraille de l’ancienne caserne donne sur l’APC, la cité de l’école, le lycée Benmahmoud, le nouvel hôpital, le quartier du 19 juin, l’ITE et la cité Yahia Maghmouli, etc.

-au milieu, entre les deux directions indiquées, la route conduisant au quartier Gahdour convient, plus particulièrement, à ceux qui se rendent à la maison de la culture, à l’auberge de la jeunesse, à la maison des jeunes Mohamedi Youssef, au palais de justice et à l’université.

Terminons cette première phase de la découverte de la ville, par un coup d’œil sur la vue plongeante de l’avenue, à partir des hauteurs où nous sommes arrivés. De plus, une portion importante du bloc de relief que constitue le massif de Haouara couronne le majestueux spectacle.

Tout près, une place attend les promeneurs désirant observer une halte, avant d’entamer la découverte d’un autre axe.

M.-L. GASMI